
Alors, on jase théâtre aujourd’hui? Tu connais Un Grand Cri d’Amour, la pièce? Oh là là, accroche-toi! Parce qu’on va décortiquer ça ensemble, comme si on était au café, avec nos croissants (au beurre, of course!) et nos potins.
C’est une pièce de Josiane Balasko, tu vois? Une comédie, mais attention, pas une comédie “toute gentille”. C’est du Balasko, donc ça pique, ça grince, ça te fait rire jaune parfois. Mais c’est ça qu’on aime, non? On n’est pas là pour des bluettes!
L’histoire, en gros (sans spoiler, promis!)
Imagine: Hugo, un metteur en scène archi-connu (enfin, surtout connu pour ses pétages de plomb et ses liaisons foireuses) est au bord de la crise de nerfs. Sa star, Léa, une actrice hyper-sensible (et c’est un euphémisme), le lâche en pleine répétition. La panique à bord! Comment sauver le spectacle? Comment trouver une remplaçante en deux temps trois mouvements? Ah, le théâtre, quelle jungle!
Et là, attention, le casting improbable commence. On croise des personnages plus loufoques les uns que les autres, des auditions ratées, des ego surdimensionnés… Bref, le cirque! Tu vois le tableau?
Mais au fond, c’est une histoire d’amour, hein? Un amour… comment dire… déstabilisant? Entre un metteur en scène à bout de souffle et son actrice capricieuse. Est-ce qu’ils vont finir ensemble? Est-ce qu’ils vont se tuer avant la première? Suspense!

Les personnages : un vrai zoo!
Hugo: Le metteur en scène. Un tyran, mais un tyran attachant, tu vois? Un peu comme un enfant gâté qui a besoin d’attention. Il est colérique, manipulateur, mais aussi terriblement seul. On a presque envie de le prendre dans nos bras, non?
Léa: L’actrice. Une diva, une hystérique, une emmerdeuse de première. Mais derrière cette façade, elle cache une grande fragilité. Elle a peur de l’échec, peur de ne pas être aimée. Qui n’a jamais ressenti ça, avoue!
Et puis, il y a tous les seconds rôles. Des caricatures, bien sûr, mais des caricatures tellement drôles! Le producteur véreux, l’assistante dépassée, les acteurs ratés… Un concentré de l’absurdité du monde du spectacle!

La critique : alors, on aime ou on déteste?
Bon, soyons honnêtes, Un Grand Cri d’Amour, c’est pas du Shakespeare. C’est pas du Tchekhov. C’est du Balasko! C’est-à-dire, c’est populaire, c’est accessible, c’est drôle. Mais c’est aussi parfois un peu facile, un peu cliché.
Certains critiques diront que c’est du théâtre de boulevard, que c’est pas assez profond, que ça manque de subtilité. Et ils auront peut-être raison. Mais est-ce que le théâtre doit toujours être profond et subtil? Est-ce qu’on n’a pas le droit de se détendre et de rire un bon coup?
Moi, je pense que Un Grand Cri d’Amour, c’est une pièce qui fait du bien. Ça nous permet de décompresser, d’oublier nos soucis, de se moquer un peu de nos propres travers. C’est une thérapie par le rire, en quelque sorte. Et ça, c’est pas négligeable, non?

Après, tout dépend de ce qu’on recherche au théâtre. Si on veut de l’introspection, de la réflexion philosophique, c’est peut-être pas la bonne adresse. Mais si on veut passer une bonne soirée, se divertir et rire aux éclats, alors, fonce!
Et puis, il faut dire que la mise en scène et les acteurs font beaucoup. Une bonne mise en scène peut sublimer le texte, donner une autre dimension à l’histoire. Et des acteurs talentueux peuvent rendre les personnages encore plus attachants et plus drôles. (ou pas…)
Les points forts (parce qu’il y en a!)
- Les dialogues: Balasko a le sens de la formule. Ses dialogues sont percutants, drôles, parfois cruels, mais toujours justes. On a l’impression d’entendre les gens parler vraiment.
- Les situations: Les situations sont souvent absurdes, mais elles sont aussi très proches de la réalité. On se reconnaît dans les angoisses des personnages, dans leurs contradictions, dans leurs petits travers.
- L’humour: C’est une comédie, avant tout. Et elle remplit parfaitement son rôle. On rit beaucoup, du début à la fin. Un humour grinçant, certes, mais un humour qui fait du bien.
- La critique du monde du spectacle: Balasko connaît bien le milieu du théâtre, et elle n’hésite pas à le dépeindre avec ses travers, ses mesquineries, ses absurdités. C’est une critique acerbe, mais aussi pleine de tendresse.
Les points faibles (faut bien en trouver!)
- La profondeur: On l’a dit, c’est pas une pièce philosophique. Si on cherche du sens à la vie, on risque d’être déçu.
- Les clichés: Certains personnages sont un peu caricaturaux, certains gags un peu prévisibles. Mais bon, c’est le jeu, ma pauvre Lucette!
- Le rythme: Parfois, ça traîne un peu en longueur. Quelques scènes pourraient être coupées, pour dynamiser l’ensemble.
Alors, verdict final?
Franchement? Moi, j’aime bien Un Grand Cri d’Amour. C’est une pièce divertissante, qui fait du bien. C’est pas la pièce du siècle, certes, mais c’est une bonne soirée garantie. Et puis, Balasko, c’est Balasko! On aime ou on n’aime pas, mais on ne peut pas rester indifférent.

Après, c’est sûr, ça dépend des goûts de chacun. Si tu es un fan de théâtre expérimental et d’avant-garde, passe ton chemin. Mais si tu as envie de te détendre et de rire un bon coup, fonce!
Et toi, tu l’as vue? Qu’est-ce que tu en as pensé? Dis-moi tout! On papote encore un peu autour d’un café (ou d’un verre de vin, c’est comme tu préfères!)?
Allez, à bientôt! 😉




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