
Alors, les amis, asseyez-vous, prenez un café (ou un jus de chou frisé, je ne juge pas), et écoutez-moi vous raconter l’histoire du Roi Arthur revisité par Michael Morpurgo. Ouais, vous avez bien entendu. Morpurgo, celui de Cheval de Guerre. Il a remis sa patte sur le mythe Arthurien. Accrochez-vous, ça va secouer ! On va décortiquer tout ça, chapitre par chapitre, comme on épluche un artichaut (c’est long et parfois on se pique, mais le cœur est délicieux !).
Chapitre 1: La Naissance (Et l’Oubli du Roi)
On commence en douceur, enfin… façon de parler. Imaginez, vous êtes Uther Pendragon, le roi (un peu genre tyran, on va pas se mentir). Il est obsédé par Ygraine, l’épouse du Duc de Cornouailles. Du coup, hop, magie de Merlin (parce que quand on est roi, on a des magiciens sous la main, c’est pratique pour séduire), Uther prend l’apparence du Duc (oui, c’est limite) et BAM, Arthur est conçu. Le Duc, lui, meurt au combat, le pauvre.
Mais attendez, ce n’est pas fini ! Merlin (toujours lui, le magicien-agence immobilière) dit: “Uther, mon pote, tu vas me donner l’enfant et je vais le protéger, sinon ça va barder.” Uther, probablement soulagé de se débarrasser du bébé “preuve” de sa fourberie, accepte. Arthur est donc confié à Sir Ector, qui l’élève comme son propre fils, Kay. C’est comme dans Harry Potter, sauf qu’on remplace Poudlard par une cabane en Cornouailles et Voldemort par… personne pour l’instant. Arthur grandit sans savoir qu’il est le futur roi. La lose totale, quoi.
Chapitre 2: L’Épée (Et le Bingo Royal)
Quelques années plus tard, Uther meurt (enfin !). C’est le chaos, la guerre civile… bref, la joie. Merlin, le roi des mises en scène dramatiques, décide qu’il est temps de révéler le pot aux roses. Il plante une épée dans une enclume (oui, une enclume, pas un rocher comme dans la version Disney, soyez attentifs !) et dit : “Celui qui retirera cette épée sera le roi d’Angleterre.”
Tous les chevaliers se présentent, gonflés à bloc, prêts à prouver leur virilité en tirant sur une épée. Mais rien n’y fait, l’épée reste bien plantée, comme une carotte géante dans un pot de terre. Kay, le fils de Sir Ector, doit participer à un tournoi. Il se rend compte qu’il a oublié son épée ! Arthur, toujours serviable, court chercher une épée de rechange. Et devinez quoi? Il tombe sur l’épée dans l’enclume, la retire comme si de rien n’était et la donne à Kay. Bim ! Bingo royal !

Kay, en mode “opportuniste du siècle”, essaie de faire croire que c’est lui qui a retiré l’épée. Mais Sir Ector, qui n’est pas né de la dernière pluie, comprend vite le manège. Arthur avoue, et là, le choc : tout le monde se rend compte que ce petit gars sans prétention est en fait le futur roi. Imaginez la tête des chevaliers ! Genre : “Mais… c’est lui qui nous servait à boire pendant le tournoi !”
Chapitre 3: Le Doute (Et les Rébellions)
Évidemment, tout le monde n’est pas ravi qu’un gamin inconnu devienne roi. Des seigneurs se rebellent, ils crient à l’injustice, ils menacent de faire la grève (bon, peut-être pas la grève, mais vous voyez l’idée). Arthur, lui, est dépassé. Il est jeune, inexpérimenté, et il se demande ce qu’il fait là. Il se sent comme un stagiaire parachuté PDG du jour au lendemain. La pression est énorme.

Heureusement, Merlin est là pour le guider (et pour lui donner des leçons d’histoire accélérées). Il explique à Arthur qu’il doit être juste, courageux et qu’il doit se battre pour son peuple. Arthur commence à comprendre qu’être roi, ce n’est pas seulement porter une couronne et manger des poulets rôtis, c’est aussi avoir des responsabilités. C’est comme passer de regarder Netflix toute la journée à devoir payer ses factures. Dur réveil.
Chapitre 4: Guenièvre (Et les Triangles Amoureux)
Arthur devient un bon roi, il gagne des batailles, il impose le respect (enfin, la plupart du temps). Et là, BAM, il rencontre Guenièvre. Coup de foudre ! Elle est belle, intelligente, et elle a du caractère. Ils se marient, et c’est la fête au royaume. Sauf que… (parce qu’il y a toujours un “sauf que”, sinon ce ne serait pas une tragédie grecque revisitée), Lancelot, le meilleur ami d’Arthur et son chevalier le plus loyal, tombe aussi amoureux de Guenièvre.
C’est le début d’un triangle amoureux infernal. Lancelot et Guenièvre essaient de réprimer leurs sentiments, mais c’est plus fort qu’eux. Ils se regardent en cachette, ils échangent des sourires discrets, ils se touchent les mains “par accident” pendant les dîners… Bref, c’est le soap opera royal. Arthur, lui, est aveuglé par son amour pour Guenièvre et sa confiance en Lancelot. Il ne voit rien venir. C’est comme être au milieu d’un ouragan sans parapluie. On sait que ça va mal finir.

Chapitre 5: Mordred (Et la Chute)
Et ça finit mal, évidemment ! Mordred, le fils d’Arthur (conçu dans des circonstances encore plus douteuses qu’Arthur lui-même, impliquant sa demi-sœur, beurk!), est un sale type. Il est ambitieux, manipulateur et il déteste Arthur. Il profite de l’absence d’Arthur (parti en campagne) pour semer la zizanie et prendre le pouvoir. Il révèle l’adultère de Lancelot et Guenièvre, et c’est le chaos total. Imaginez le tweet royal qui annonce ça !
Arthur est dévasté. Il se sent trahi par sa femme et par son meilleur ami. Mais il doit se reprendre, parce que Mordred est en train de détruire son royaume. Il rassemble ses forces et part en guerre contre son fils. La bataille finale est sanglante et épique. Arthur tue Mordred, mais il est lui-même mortellement blessé. C’est le drame absolu. Le rideau tombe.

Chapitre 6: Avalon (Et la Légende)
Arthur est emmené sur l’île d’Avalon, un lieu mystérieux où il pourra guérir de ses blessures (ou pas, c’est le mystère). Avant de partir, il confie Excalibur à Sir Bedivere, un de ses derniers chevaliers fidèles. Il lui demande de jeter l’épée dans le lac. Sir Bedivere hésite, il est trop attaché à l’épée. Il la cache deux fois, mais à chaque fois, il se sent coupable et finit par la jeter. Une main sort de l’eau, attrape l’épée et la fait disparaître dans les profondeurs. C’est classe, non ?
Arthur disparaît à Avalon, et la légende commence. On dit qu’il reviendra un jour, quand l’Angleterre aura besoin de lui. En attendant, son histoire continue d’inspirer des livres, des films, des séries… Et des articles de blog comme celui-ci!
Morale de l’histoire (parce qu’il y en a toujours une, même si elle est un peu tordue):
- Ne faites pas confiance aux magiciens qui vous proposent des deals louches.
- Ne tirez pas sur une épée plantée dans une enclume si vous n’êtes pas sûr d’être le roi. Ça vous évitera des humiliations.
- Ne tombez pas amoureux de la femme de votre meilleur ami. C’est mauvais pour l’ambiance.
- Et surtout, ne concevez jamais d’enfant avec votre demi-sœur. C’est vraiment pas une bonne idée.
Voilà, les amis, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère que cette version express et humoristique du Roi Arthur par Morpurgo vous a plu. Maintenant, allez lire le livre en entier, c’est encore mieux ! Et n’oubliez pas : la légende Arthurienne est pleine de surprises (et de triangles amoureux). À la prochaine !












