
Alors, mes amis, asseyez-vous, commandez un café (ou un pastis, qui suis-je pour juger ?), et laissez-moi vous conter l’histoire épique, l’odyssée de… la page de garde d’un cahier de musique pour batterie. Oui, oui, vous avez bien entendu. Accrochez-vous, ça va décoiffer!
Le Saint-Graal du Batteur en Herbe
On parle ici de la page de garde du cahier de solfège, celui qui contenait, non pas des partitions de rock endiablé, mais plutôt des exercices ennuyeux sur les silences et des croches qui ressemblaient plus à des hiéroglyphes qu’à des notes de musique. Cette page, mesdames et messieurs, c’était LE terrain de jeu. La toile blanche où l’adolescent rebelle que j’étais (et que je suis encore un peu, avouons-le) pouvait exprimer toute sa… frustration musicale.
C’était un peu comme peindre la Chapelle Sixtine, mais avec un Bic bleu et une motivation proche de zéro. Sauf que le Pape, c’était le prof de batterie, et il n’était jamais content de nos chefs-d’œuvre.
Le Thème Principal: Explosions et Chaos
Généralement, on y retrouvait:

- Un dessin de batterie, plus proche d’un amas de casseroles rouillées que d’une Tama Starclassic.
- Des onomatopées explosives: “BOUM!”, “CRASH!”, “PAF!”, souvent écrites avec une police de caractère plus menaçante qu’une lettre de l’URSSAF.
- Le nom du batteur, en général écrit en lettres capitales et agrémenté de symboles mystérieux. Genre, mon nom, c’était “XAVIER, ☠️🤘🔥, THE DESTROYER”. Subtil, non ?
Et le plus drôle, c’est qu’on y mettait tout notre cœur! On y passait des heures, persuadés de créer une œuvre d’art qui allait révolutionner le monde de la musique… avant de se rendre compte, trois jours plus tard, qu’on avait oublié de faire nos exercices. Oops.
Anecdotes Croustillantes (Véridiques, Promis!)
Un jour, un ami avait dessiné une batterie tellement réaliste que le prof, Mr. Dubois (un type sympa, mais sévère sur les règles) avait cru qu’on avait collé une photo. Résultat : il avait exigé qu’on fasse tous 30 minutes de gammes supplémentaires. L’ironie du sort!

Une autre fois, j’avais essayé de reproduire la pochette d’un album de Metallica (Master of Puppets, si vous voulez tout savoir). Le résultat était… disons, approximatif. On aurait dit que James Hetfield avait été attaqué par un ours. Le prof avait juste soupiré, l’air épuisé, et avait murmuré : “Xavier, concentre-toi sur les triolets, s’il te plaît.”
Conclusion (Enfin!)
Alors, la prochaine fois que vous croiserez un cahier de musique pour batterie, jetez un œil à la page de garde. Vous y trouverez peut-être non pas un chef-d’œuvre, mais un témoignage de la passion, du chaos et de l’humour de toute une génération de batteurs en herbe. Et qui sait, peut-être que vous aussi, vous aurez envie de prendre un crayon et de laisser libre cours à votre propre… “BOUM!” intérieur! C’est ça, l’esprit rock, non ?

















