
Alors, on parle de Cendrillon de Joël Pommerat, hein ? Tu sais, la version qui te retourne le cerveau plus qu’une lessive à 90 degrés ? Oublie Disney, oublie les souris qui cousent… Pommerat, c’est autre chose. C’est du brut, du vrai, du qui-te-fait-réfléchir. Accroche-toi, on plonge !
Acte 1: La Mort et le Deuil, la Vraie Vie, quoi.
Chapitre 1 : Le Deuil… et l’Ordinateur qui parle !
Ça commence fort, disons-le. La mère de Sandra (Cendrillon, en version Pommerat, ok ?) meurt. Boum. Pas de fioritures, on est direct dans le drame. Mais attention, originalité : la mère, avant de rendre l’âme, a programmé un ordinateur pour parler à Sandra. Ouais, tu as bien entendu. Un ordi qui donne des conseils post-mortem. Genre, « Lave tes chaussettes, Sandra ». Un peu glauque, non ? Moi, perso, j’aurais flippé grave. Mais bon, Sandra, elle est forte (enfin, au début).
Chapitre 2 : Le Père, Faible et Remarié.
Le père de Sandra, ben… il est un peu (beaucoup) faible, le pauvre. Il est perdu sans sa femme, complètement paumé. Du coup, hop, il se remarie. Avec qui ? Avec une femme… comment dire… disons, qui a plusieurs facettes. Et deux filles. Des filles… comment dire aussi… Des filles quoi. Tu vois le genre. Est-ce qu’on peut dire que la nouvelle “belle-famille” apporte de la joie et de l’harmonie ? Oh que non!
Chapitre 3 : La Belle-Mère, le Monstre… Ou pas ?
La belle-mère, justement. Elle n’est pas juste méchante, attention. C’est plus compliqué que ça. Elle est dure, ambitieuse, elle veut le bien (à sa façon) pour ses filles. Elle veut que ses filles réussissent, qu’elles brillent… et pour ça, elle est prête à tout. C’est une survivante, quoi. On la déteste, mais on la comprend un peu, non ? Enfin, moi, un peu. Toi, tu vois le truc ?
Chapitre 4 : Les Sœurs, Bêtes et Méchantes… Vraiment ?
Les sœurs, alors là… Elles sont un peu… comment dire… égocentriques. Elles ne pensent qu’à elles, à leurs fringues, à leurs potins. Elles sont dures avec Sandra, c’est sûr. Mais est-ce qu’elles sont fondamentalement méchantes ? Peut-être pas. Elles sont surtout bêtes, influencées par leur mère. Des marionnettes, en quelque sorte ? Mais des marionnettes avec des griffes, quand même!

Acte 2: L’Escalade, la Déchéance… et le Bal !
Chapitre 5 : L’Humiliation, le Travail, la Déchéance.
La vie de Sandra devient un enfer, soyons clairs. Elle est réduite à un larbin, à une esclave. Elle fait le ménage, la cuisine, elle est rabaissée, humiliée. Sa belle-famille lui fait vivre un cauchemar. Et son père ? Ben, il ferme les yeux. Il est trop faible pour réagir. Triste, non ?
Chapitre 6 : Le Bal… Interdit !
Ah, le fameux bal ! Bien sûr, les sœurs veulent y aller. C’est LE truc à ne pas manquer. L’occasion de trouver un mari riche et beau (enfin, riche surtout). Et Sandra ? Interdiction formelle d’y aller. La belle-mère est sans pitié. Pourquoi ? Parce qu’elle a peur que Sandra leur fasse de l’ombre, peut-être ? La jalousie, c’est un vilain défaut, tu ne trouves pas ?

Chapitre 7 : L’Ordi-Mère et l’Envie.
Sandra, désespérée, se tourne vers son ordinateur. L’ordi-mère, toujours là pour lui donner des conseils (et probablement lui rappeler de laver ses chaussettes). L’ordi lui dit que, même si elle ne peut pas aller au bal physiquement, elle peut y aller en esprit. Bizarre, hein ? Mais dans la tête de Sandra, ça marche. Elle visualise le bal, elle rêve… et ça lui donne la force de continuer à survivre.
Chapitre 8 : Le Prince… Paumé !
Le prince, parlons-en ! Il est loin d’être le prince charmant classique. C’est un jeune homme perturbé, perdu, qui ne sait pas ce qu’il veut. Il s’ennuie au bal, il se sent seul. Il cherche quelque chose… mais quoi ? L’amour véritable ? L’aventure ? Ou juste une pizza ? On se le demande, franchement.
Acte 3: La Rencontre, la Perte… et la Recherche !
Chapitre 9 : La Rencontre… Fantasmée ?
Il n’y a pas vraiment de rencontre “magique” au bal, comme dans les contes de fées. Sandra vit la soirée par procuration, grâce à son imagination et à l’ordi de sa mère. Est-ce qu’elle rencontre vraiment le prince dans son esprit ? On peut en douter. Mais l’espoir naît, quand même.

Chapitre 10 : La Fuite… et la Chaussure ? (Enfin, presque).
Dans la version de Pommerat, il n’y a pas de chaussure de verre perdue. Pas de pantoufle magique. C’est plus subtil. Il y a une sorte d’objet, un détail, qui reste comme un souvenir de cette nuit. Un symbole, quoi. Mais quel symbole ? C’est à chacun de l’interpréter.
Chapitre 11 : La Recherche… Obsessionnelle.
Le prince, obsédé par cette image (ou ce souvenir), se lance à la recherche de la mystérieuse jeune fille. Il est prêt à tout pour la retrouver. Pourquoi ? Parce qu’il est amoureux ? Parce qu’il est curieux ? Parce qu’il s’ennuie tellement qu’il n’a rien de mieux à faire ? Les raisons sont floues, comme souvent chez Pommerat.

Chapitre 12 : La Vérité… Amère.
Finalement, le prince retrouve Sandra. Mais la vérité est amère. Il voit sa vie misérable, son quotidien de souffrance. Il est confronté à la réalité, loin des illusions du bal. Est-ce qu’il va l’aider ? Est-ce qu’il va la sauver ?
Chapitre 13 : Le Choix… et l’Avenir ?
La fin est ouverte. Pommerat ne nous donne pas de happy end facile. Sandra doit faire un choix : rester dans sa situation, ou essayer de s’en sortir. Le prince peut-il l’aider ? Peut-être. Mais c’est surtout à Sandra de se prendre en main. L’avenir est incertain, mais il y a une lueur d’espoir. Est-ce que tu penses qu’elle va s’en sortir ? Moi, j’espère, en tout cas.
En Bref: Cendrillon Revistée… et Corrigée ?
Voilà, Cendrillon de Pommerat, c’est une claque. C’est sombre, c’est dur, mais c’est aussi profondément humain. Oublie les fées et les princesses parfaites. Ici, on parle de deuil, de souffrance, d’injustice sociale. C’est une version qui nous force à réfléchir sur notre propre monde. Alors, convaincue ? Prête à voir la pièce ? Tu vas adorer… ou détester. Mais tu ne resteras pas indifférente, ça c’est sûr!














